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Le FeedScore change de méthode de calcul
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Le FeedScore change de méthode de calcul

Feedcast
5 min

Pourquoi on a refondu la note de santé de votre catalogue : score produit par produit, pondéré par les impressions, et des actions classées par impact.

Si votre FeedScore a bougé ces dernières semaines, ce n'est pas votre catalogue qui a changé : c'est notre façon de le noter. Voici pourquoi, et ce que la nouvelle note vous permet de faire.

Ce que l'ancienne note ne disait pas

L'ancien FeedScore agrégeait des taux de remplissage : combien de fiches enrichies, combien d'erreurs, combien de catégories mappées. C'était lisible, mais ça mesurait ce qui était rempli, pas ce qui était bon — et encore moins ce qui vous rapportait.

Trois angles morts, concrètement. Un titre présent mais médiocre comptait comme un titre parfait. Une erreur qui empêche la diffusion pesait autant qu'une suggestion cosmétique. Et surtout, une fiche que personne ne voit pesait autant qu'un de vos best-sellers. Vous obteniez un chiffre, mais aucun point de départ.

La nouvelle méthode

On note désormais chaque fiche produit, une par une, sur des critères techniques : qualité des titres, qualité des descriptions, attributs requis et recommandés selon la catégorie du produit, précision du mapping de catégorie. Ces notes produit sont ensuite agrégées en une note catalogue sur 100.

Le changement le plus important est là : l'agrégation est pondérée par les impressions. Les produits qui génèrent le plus de vues comptent davantage dans votre note. Votre score parle donc de l'état de ce que vous diffusez réellement, pas de la moyenne de tout votre stock — dormant compris.

Un effet de bord utile : l'écart entre la moyenne simple et la moyenne pondérée est une information en soi. S'il est positif, vos produits bien optimisés sont ceux qui reçoivent le plus d'impressions. S'il est négatif, c'est l'inverse — et vous avez du volume à récupérer sur vos fiches les plus visibles.

Le plus utile n'est pas la note

Une note qui ne dit pas quoi corriger reste un thermomètre. Sur l'accueil Optimisation, vous trouvez maintenant une liste d'actions prioritaires, classée par sévérité puis par volume de produits concernés :

  • URL invalide, GTIN ou MPN manquant ou invalide — ce qui bloque la diffusion passe devant, toujours ;
  • description trop courte — le poste qui pénalise le plus la compréhension de vos produits ;
  • titres trop courts ou en majuscules — corrections rapides, gain immédiat ;
  • attributs manquants et catégories trop génériques — le travail de fond, à traiter en volume.

Chaque action indique combien de produits sont concernés et mène directement à l'écran où corriger : l'onglet Textes, Catégories ou Attributs, ou la liste produits filtrée pour les cas critiques.

Et si votre note descend sous 30, la jauge passe en rouge. Ce n'est pas là pour vous inquiéter, mais pour signaler qu'une part significative de votre catalogue ne travaille pas pour vous.

Une précision sur l'enrichissement IA

La couverture IA — le pourcentage de vos fiches enrichies automatiquement — reste suivie séparément, sur la page Optimisation. Elle ne rentre pas dans le calcul du FeedScore.

Ça surprend parfois : on enrichit massivement, et le score bouge peu. C'est logique. L'enrichissement améliore le contenu ; le FeedScore mesure la complétude et la conformité technique. Si le score ne monte pas après un enrichissement, c'est généralement qu'il reste des attributs obligatoires vides, des identifiants manquants ou des catégories mal mappées — ce que la liste d'actions prioritaires vous montre désormais noir sur blanc.

L'agent lit exactement le même score

L'agent Feedcast s'appuie maintenant sur la même source que votre tableau de bord : le score backend sur 100, la version pondérée par les impressions en priorité, et le détail des produits concernés par chaque axe d'amélioration. Fini l'écart entre ce qu'il raconte et ce que vous voyez.

Vous pouvez donc lui demander, dans le chat : « Explique-moi mon FeedScore et les 3 actions les plus urgentes. » Il lit vos données en direct, priorise, et vous dit ce qui se corrige dans Feedcast — comme ce qui doit être réglé sur votre boutique, parce que tout ne dépend pas de nous.

Pourquoi on s'acharne là-dessus

Parce que la qualité des fiches est la variable la plus sous-estimée de la performance publicitaire. Google, Meta et les autres lisent vos données produit avant de décider quoi montrer, à qui, et à quel coût. Un titre précis, les bons attributs, la bonne catégorie : votre produit est mieux compris, donc mieux diffusé, donc mieux cliqué.

C'est aussi une ambition plus large. Avec plus de 6 300 boutiques connectées, on a de quoi faire du FeedScore un index de référence de la qualité des fiches produits en e-commerce : une note qui veut dire quelque chose, comparable d'un catalogue à l'autre, comme on parle d'un ROAS. On n'y est pas encore. C'est la direction.

En attendant, votre note est dans l'application, et la liste des corrections qui rapportent le plus juste en dessous. En savoir plus sur le FeedScore.

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